lundi 14 juillet 2014
Pour mémoire
En guise de souvenir un demi siècle plus tard... Voici le programme complet du Festival d'Avignon 1964.
On venait juste de s'habituer aux nouveaux francs, le statut d'intermittent n'existait pas et le "off" n'était même pas un projet..
Bon Festival 2014 à ceux qui y sont !
mardi 22 avril 2014
Cinéma de barrière
Ça y est, une fonction est trouvée pour cet
emplacement situé au bout de la rue Croix de Seguey à Bordeaux et jouxtant, via
la barrière du Médoc, la commune du Bouscat.
On peut se
rappeler cependant, sans nostalgie larmoyante, que sur cet emplacement s’élevait
la salle du « Rex », cinéma qualifié
d’ « atmosphérique ». La décoration intérieure, traitée façon
art déco représentait des paysages de rocailles, des façades d’immeubles et
autres terrasses en surplomb le tout sous un ciel étoilé dont la luminosité se
dissipait avec le début de la projection.
Cinéma de barrière, subissant la mutation de la distribution et de
l’exploitation, malgré sa spécificité architecturale un rien kitch, et malgré
de nombreux défenseurs du 7ième art, il fut condamné à la
démolition, sans projet réel de remplacement.
Henri Michel
Borderie, en responsabilité à la DRAC dans les années 70 se bâtit avec d’autres
pour plaider sa survie. Il fit même venir le grand Henri Langlois, défenseur
historique du cinématographe, mais en vain.
Pendant près
de trente ans, après la démolition de ce qui ne peut figurer qu’en mémoire au
registre du patrimoine local, il fut : no man’s land, parking provisoire,
espace incertain.
Après ce
long temps, de réflexion d’organisation urbanistique, ce lieu a enfin trouvé sa
destination et la justification de sa démolition. Le « Rex » devient
Parc relais.
Si le tram
revient donc dans le secteur le « Rex » lui a définitivement vécu sa
dernière séance.
vendredi 21 février 2014
Gare
"Rien ne se passe, personne ne vient, personne ne s'en va, c'est terrible"
En attendant Godot Samuel Beckett
samedi 4 janvier 2014
Tatouages (réflexion d'été en hiver)
Du plus visible à l’invisible le plus intime, un
phénomène du temps conduit à faire inscrire sur soi un motif, un texte, une
image. Il y a à la fois dans cet acte de gravure, une sorte de reconnaissance
tribale, un besoin d’identification et aussi peut être le désir de créer, chez
le regardant, la possibilité d’imaginer le motif absent, parce que caché ou du
moins qui ne peut s’exposer au tout venant du regard quotidien. Bras et jambes
sont dans certains cas surchargés d’inscriptions et obligent le regardant à
s’approcher jusqu’à l’intime pour détailler la visibilité du motif ou des
motifs proposés. Sinon à qui est destiné le sujet proposé au regard ?
L’été
venant, le port des shorts, débardeurs et autres tongs nous donnent à voir une
exposition publique des chairs inscrites. C’est une déferlante saisonnière qui
dévoile de façon culminante l’importance du courant.
Mais à la
différence d’une mode vestimentaire ou capillaire, le tatouage s’inscrit dans
la durée. C’est en quelque sorte une mode à vie ou comment le passager devient
le permanent, du moins le temps d’une existence.
N’y a-t-il
pas, dans cette forme de durée, le désir Faustien d’une éternelle jeunesse et
quel pacte mystérieux se signe t’il avec ce qui s’inscrit dans la peau, voire
dans la chair du tatoué ?
Enfin, mais
pas pour finir, qu’est ce qui pousse autant de personnes, dans une même
période, à avoir la même démarche d’estampillage ?
mercredi 1 janvier 2014
jeudi 7 novembre 2013
Limon
Bords de Garonne. Entrée du bassin à flot, un jour d'automne, à marée basse et par fort coefficient. Limoneux n'est il pas ?
samedi 26 octobre 2013
Théâtre latino
Malgré les vents d'incertitudes qui soufflent sur les Translatines et l'avenir d'une politique culturelle gagnée par rentabilité formatée, ce furent, pour cette édition 2013 de beaux moments de théâtre. N'est ce pas Madame Maria del Rosario Francés !
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